Cette décision de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York a été portée par le Ghana, avec un objectif de justice réparatrice et de reconnaissance historique. 123 voix ont voté pour, 3 contre (États-Unis, Israël, Argentine), et 52 abstentions.
La résolution adoptée est une reconnaissance officielle de la traite transatlantique des esclaves africains, qui est désormais qualifiée comme le crime contre l’humanité le plus grave. Elle appelle à des excuses formelles des États impliqués dans la traite, une compensation pour les descendants des victimes, la lutte renforcée contre le racisme systémique, la restitution des biens culturels spoliés.
Les réactions internationales n’ont pas tardé, plusieurs Etats soutiennent les pays africains et plusieurs autres nations d’Amérique latine et d’Asie. Les États-Unis par contre continuent de s’opposer et ont rejeté la résolution, estimant qu’elle pourrait ouvrir la voie à des demandes massives de réparations. Plusieurs pays européens se sont abstenus et ont préféré la prudence face aux implications financières et diplomatiques.
Cette résolution revêt une importance historique pour la mémoire collective, elle marque une étape majeure dans la reconnaissance des souffrances liées à l’esclavage. Elle relance le débat sur les réparations, sujet sensible depuis des décennies. Elle établit un précédent fort en droit international, renforçant la qualification de l’esclavage comme crime imprescriptible.
ONU: la traite des esclaves africains est reconnue comme le plus grave crime contre l'humanité
Le 25 mars 2026, l’Assemblée générale de l’ONU a officiellement proclamé la traite des esclaves africains comme le « crime contre l’humanité le plus grave », une décision historique portée par le Ghana et soutenue par une majorité d’États membres. Malgré l’opposition des États-Unis et quelques abstentions européennes, la résolution ouvre la voie à des excuses officielles et à des discussions sur des réparations.