Le 16 mars 2026, les immeubles des « Trois-Quartiers » et des « 90 logements » à Libreville ont commencé à être démolis. Cette opération est menée par la Direction Générale du Patrimoine de l’État et s’inscrit dans un vaste plan de modernisation urbaine visant à éradiquer les habitats insalubres de l’Etat et reconstruire des infrastructures plus modernes.
Deux sites sont concernés par ladite opération : la première phase se déroule au niveau du quartier les « Trois-Quartiers », situé en face de l’église Saint-André) et les « 90 logements », jouxtant le camp de gendarmerie du Gros Bouquet.
Les raisons évoquées par la Direction Générale du Patrimoine de l’État sont l’état fortement dégradés, insalubres et considérés comme dangereux desdits immeubles.
Les objectifs de cette démolition visent leur réhabilitation, c’est-à-dire, remplacer ces anciens bâtiments publics par des nouveaux plus adaptés à la modernité. Il s’agit également de supprimer ces zones, devenues des foyers d’insécurité, de reprendre la main sur un terrain stratégique situé en plein cœur de Libreville, et d’inscrire ce projet dans le plan global de transformation urbaine.
Cependant, cette démolition relance le débat sur la prise en charge des anciens occupants, qui nécessitent d’être relogés et interroge sur l’avenir du site et ses bénéficiaires. Il faut donc de la transparence. Pour la mémoire collective, les « Trois-Quartiers » étaient un espace de vie populaire et historique.
La deuxième phase de cette opération de démolition s’étendra au niveau de la CEI (Consortium des Entreprises Italiennes, en face de la bibliothèque de l’Université Omar Bongo.
Démolition des immeubles des "Trois Quartiers" à Libreville
Le 16 mars 2026, les immeubles des « Trois-Quartiers » et des « 90 logements » à Libreville ont commencé à être démolis. Cette opération est menée par la Direction Générale du Patrimoine de l’État et s’inscrit dans un vaste plan de modernisation urbaine visant à éradiquer les habitats insalubres de l’Etat et reconstruire des infrastructures plus modernes